Albert Gleizes
jeudi 17 août 2017 . 15h56 .
Français
Ville de Cavalaire-Sur-Mer, Cavalaire, ville, mairie, plage, mer, port, nautisme, tourisme balnéaire, agenda, événements, festivités, culture, social, jeunesse, sport, écologie, association
 
Vous êtes-ici : Accueil / CULTURE & PATRIMOINE / Des noms célèbres / Albert Gleizes
 
Albert Gleizes
Albert Gleizes, né le 8 décembre 1881 à Paris, mort le 23 juin 1953 à Saint-Rémy-de-Provence, Bouches-du-Rhône, était un peintre français, considéré comme l'un des initiateurs du cubisme et son perpétuel représentant. Cet artiste fut non seulement un grand peintre, mais un des plus grands théoriciens de la peinture moderne : ses écrits sur l'analyse de la peinture font encore autorité.

 
 
Au début de l'année 1922, Albert Gleizes rencontre à Paris Emmanuel Gondouin qui lui raconte avec fougue avoir découvert le paradis… Et de lui décrire ce petit coin de Provence, niché dans les mimosas et les eucalyptus, là où la lumière est extraordinaire, où les palmiers et les plantes grasses poussent en abondance. Intrigué, Albert Gleizes descend à Cavalaire, hume le bon air, admire la luminosité, et déclare à son ami : « J'achète le terrain mitoyen, et tu me construis une maison ! » C'est de cette décision qu'allait naître cette construction, « la Maison Gleizes », deux maisons-jumelles formant un ensemble cubiste, fait et pensé par un peintre cubiste, pour servir d'atelier à des peintres cubistes, qui abritera pendant quelques 63 ans (de 1921 à 1984) des hommes et des femmes qui n'auront d'autres préoccupations que de créer des oeuvres d'art.

Autour de ces artistes, se forma un cercle de littérature, composé, entre autres, de Denys Amiel (auteur dramatique et critique), André Obey (auteur, romancier et
essayiste), Albert Jocipovici (auteur de « Goha le simple »)…
 
En 1939, Albert Gleizes et son épouse quittèrent Cavalaire pour se retirer à Saint-Remy de Provence, au Mas des Méjanes, où ils établirent une de leurs communautés d'artistes.
 
Après la guerre, « la Maison Gleizes » fut occupée par René et Jacqueline Dürrbach de 1947 à 1977.
 
Un métier à tisser fut installé, sur lequel Jacqueline tissa de très nombreuses pièces, d'après des cartons d'artistes fort connus (Léger, Gleizes, Villon, Delaunay, Herbin, Picasso). René poursuivit sa quête des formes, sculptant serpentine, grès, plâtre, bois, taillant le verre… Puis, inhabitée, la maison se dégrada rapidement, pour finalement être vendue et rasée en octobre 1984 pour construire un immeuble : le Sextant !

 

Mots clés
Fil Infos
Multimédia
Accès presse
Accès espace extranet
Liens utiles
Archives